#PDLL, Batifolages, Non classé

Le saviez-vous 6/6

Je vois la vie en bleu

(à chantonner sur l’air d’une certaine chanson d’Édith Piaf)

Voilà, nous y sommes, le dernier article avant que je commence à vous emmener sur les traces de mon prochain roman ! Celui-ci ne sortira probablement pas dans un an. Pour celui là, j’ai beaucoup, vraiment beaucoup de recherches à faire, des déplacements, de l’immersion, des recherches de témoignages, etc…

Rassemblons un peu toutes les pièces du puzzle. Lors des derniers « Le saviez-vous » je vous ai fourni quelques indices et dans la phrase précédente, il y en a encore un. Ceux à qui j’en ai déjà parlé, merci de ne pas laisser fuiter (rires). Vous trouverez le titre du prochain roman, ainsi qu’une des thématiques, dans le sommaire de « Perdue dans les landes ». Mais le plus flagrant, c’est le VlogEh oui, j’y reviens ! Dans ces nombreuses prises de vue, il y a une couleur prédominante. Elle apparait (même en détails) rien que 40 fois sur 82 plans ! C’est une couleur qui se détache, ou qui se remarque facilement. Cette couleur est un symbole fort pour le dit thème. Et c’est également un des mots du titre du livre sur ma table de chevet. Je lis deux ouvrages spécialisés sur ce thème au cours du Vlog. Pour le titre du prochain roman, il y a deux plans consécutifs (tournés en Normandie) qui le montre (on peut même l’entendre à un moment).

Ceux qui me suivent sur Instagram auront plus de chances de découvrir les différents thèmes. 9 photographies qui caractérisent le personnage principal, 5 photos et commentaires au sujet du lieu du récit, 13 photos abordant le thème principal et 2 photos qui représentent le titre. Je pense qu’avec tout ceci, vous avez de quoi tenir jusqu’à la sortie du livre (ou jusqu’à ce que je crache le morceau… rires).
Sinon, je peux vous confier que le nouveau design de ce site internet est en prévision du premier chapitre et du fil conducteur.
Sinon entre temps, j’apprends la langue des signes :

 

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Le saviez-vous 4/6

Juliette Nicolas

Elle est normande
Elle est bienveillante
Elle est talentueuse

Mais qui est donc cette fameuse Juliette Nicolas dont Mary nous parle si souvent sur ce blog ? (rires). Commençons par la Génèse : « Au commencement Dieu créa les cieux et la Terre. Et la Terre était sans forme, et vide… » non, je plaisante !

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Photographie by Alexandre Breton.

Comme vous le savez (enfin, si vous suivez régulièrement ce blog), avant de me consacrer pleinement à l’écriture, j’ai travaillé au sein de l’entreprise Le Comptoir Irlandais, dans une des enseignes Nord-Ouest. Là-bas, j’ai rencontré des tas de personnes admirables, aussi bien des collègues que des clients. Cliente devenue collègue : Daiisy Woods. C’est là que j’ai découvert son travail photographique et sa Burtonattitude. Nous sommes devenues amies. Quel est le rapport avec Juliette ? J’y viens. Une fois mon 1er roman achevé, je l’ai offert à Daiisy pour qu’elle le lise. J’aime à croire que c’est ce qui l’a motivé à enfin écrire le sien. Bref. Quand la question de l’auto-édition s’est posée, j’avais LA photographe qui comprenait mon style graphique, mais je recherchais LA jeune femme rousse idéale pour ma couverture. Daiisy m’a alors parlé de cette cliente avec qui elle s’entendait particulièrement bien. Seulement, entre temps, j’avais trouvé la dynamique Lorrie. Avec le temps, j’ai fini par rencontrer cette fameuse cliente. Une jeune femme rousse, cultivée et bienveillante. Mais le temps a passé et je ne lui avais jamais vraiment adressé la parole, sauf pour la conseiller sur les produits de l’enseigne. Je l’ai retrouvée, peu de temps après mon départ du magasin, sur les réseaux sociaux, dans les commentaires d’une page que nous suivions toutes deux, et là les liens se sont resserrés. Tout comme Daiisy (et tant d’autres), ma cliente est devenue mon amie. Il s’est avéré que Juliette avait des goûts très similaires aux miens et nous nous sommes très vite entendues. Nous commençons même, toutes trois, à monter une association 1901, dont je vous parlerai plus tard. Comme le dirait la femme du Doctor « C’est pas l’heure ! »

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Juliette Nicolas est une artiste à part entière, et elle est pluridisciplinaire ! Chamane, romancière, rédactrice, nouvelliste, illustratrice… Ses études à peine finies, elle se lance  dans le projet d’ouvrir sa propre maison d’édition ! Son texte « Au seuil de l’invisible » m’a tellement touchée (hormis le fait que ça se déroule à 3Km du bothy de Peigi et Moyra) que je l’ai inclus à la fin de mon roman. Lors de sa soirée de lancement, vous avez pu admirer quelques unes des œuvres de Juliette. Elle se tenait près de ses illustrations, mais vous avez pu découvrir quelques poèmes de son cru, accrochés sur les murs de La Laiterie, pour accompagner les photographies d’Alexandre Breton. En ce moment, elle travaille sur les illustrations de son recueil de poésies qui ne devrait plus tarder à paraître. « Le Chemin de feu » sera embelli par du dotwork réalisé par Juliette en personne ! N’hésitez pas à suivre son travail sur le compte Instagram des Éditions du Sidh.


chamanic petroglyph in dotwork by Juliette Nicolas

 

Pour ceux qui souhaitent la rencontrer, je peux d’ores et déjà vous confirmer sa présence le week-end du 22 février 2020, à mes côtés, sur notre stand à Normannia ; mais aussi le dimanche 12 avril 2020, au salon du livre de Turretot.

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Le saviez-vous 3/6

Le Vlog… c’est toute une histoire !

Mais c’est quoi un Vlog ?
C’est un bLOG en Vidéo 😉

Je ne connaissais pas le concept avant que Daiisy Woods m’en parle. Il faut dire que, pour une personne qui maîtrise l’outil informatique, je ne prends pas le temps de me renseigner des dernières tendances sociales (rires). À son premier voyage en solitaire, elle avait fait plusieurs minis films de 1 à 2 secondes et assemblé le tout sur une musique dynamique. J’ai adoré le style ! J’ai pris la décision d’en créer un moi-aussi, mais seulement quand j’aurais eu un sujet intéressant ; et à force d’entendre des questions sur ma vie de romancière, j’ai fini par choisir le dit sujet. On peut donc suivre mon aventure sur « Je suis PERDUE (quelque part) DANS LES LANDES« , du voyage qui créa l’idée, jusqu’aux premiers exemplaires reçus, en passant par mes escapades normandes lors de différents salons du livre pour la promotion du diptyque Les Enfants de la Lune.

Quand j’ai pris l’avion en avril 2018, je n’avais alors dans mon sac qu’une tablette et un stylo, dans le but de travailler le soir après les randonnées. Autant dire que je frôlais le syndrome de la page blanche, alors que mon tome 2 était encore loin d’être achevé. Je savais que je voulais parler de ma vie de romancière. J’avais également décidé d’être plus engagée dans mes écrits. J’avais besoin d’un roman plus réaliste, pour que le rêve soit plus troublant. Pour palier mon blocage littéraire, j’ai décidé de me consacrer uniquement à l’inspiration, sans créer de réel projet. Plusieurs jets d’une même idée sont sortis de mon stylo. Je les recopiai le soir avant de m’endormir. Je tenais quelque chose et cela m’a remis le pied à l’étrier (pour ne pas dire la plume à l’encrier). Quand je suis rentrée deux semaines plus tard, j’avais ce qu’il me manquait pour terminer le Son du Silence. Deux mois après, j’écrivais les premières phrases de #PDLL, sur une chute de papier, au coffee shop du coin.


Dans « Perdue dans les landes », vous pouvez lire des mots tels que « Victoria street », « les deux affogati », « Purple Velvet cake », « le bothy », « quelques cerfs à découvert », « la Minch, entre Skye et les terres MacKenzie », « nom d’un Nessie », « la librairie »… Saurez-vous retrouvez les prises de vue qui s’y rattachent ?

Pour les petites anecdotes :

  • Sachez que le passage ultra féministe de la canicule au bord du Loch n’était absolument pas prévu, pas avant ce « 25 juillet… 41°C » où il s’est imposé de lui-même,
  • Les livres qui s’empilent, à la fin du Vlog, ne sont que la moitié de ceux qui m’ont servi pour les recherches de fond. La pile menaçait de s’écrouler !
  • Le pub irlandais où j’ai retrouvé deux de mes bêta lectrices, est en fait celui où Aliénor boit sa pinte de bière brune en écoutant Whistle et bodhràn pour son 19ème anniversaire.

Dans ce Vlog, vous pouvez également voir les visages d’auteurs normands, comme Daphné Guillemette, Mélissa Laura, Michel Bouvot, Julys Thild, Sarah Slama et bien entendu : Juliette Nicolas (autrice de « Au seuil de l’invisible », la nouvelle présente à la fin de « Perdue dans les landes »).

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