#PDLL

PODCASTS du 05/10/19

Oyez, Oyez !

Écrivons le bonheur jour après jour, profitons de chaque instant.

Vous avez manqué la soirée de lancement ? Vous souhaitez réécouter un texte ? Ou bien simplement plonger dans les pages de mon dernier roman… Alors cette publication est pour vous ! Branchez votre casque d’écoute, asseyez vous sur un siège confortable avec une bonne boisson chaude et réconfortante, veillez à bien garder les pieds et les mains à l’intérieur de votre fauteuil, fermez les yeux et bon voyage !

p9 – PROLOGUE (extrait du chapitre « préfacé par l’autre moi ») :

Celle qui hésitait entre Normandie et Écosse.
Celle qui s’est perdue dans ces hautes terres, au sommet d’un rocher à l’histoire ténébreuse. Celle qui entendait les fourmis serpenter et qui distinguait le courant de la brise matinale. Celle que je voudrais revoir. Une femme emprunt d’insouciance et de liberté, qui n’a pas hésité à se couper en deux, le temps d’une inspiration réparatrice. Le temps d’imaginer toute cette histoire, que je vais vous conter.

p17 – THE SKYE BOAT SONG (extrait du chapitre « l’écrivaine ratée ») :

p84 – LA CEILIDH (extrait du chapitre « la convoitise ») :

p116&119 – L’ECRIVAINE RATEE (extrait du chapitre « l’écrivaine ») :

p175 – LE TABLEAU (extrait du chapitre « le devoir ») :

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De la bruyère et des théières !

C’est un lieu que vous avez pu découvrir dans un de mes romans et sur mon compte Instagram, mais aussi dans mon Vlog. C’est mon Havre de paix, que je voulais partager avec tous !

Deux mois de préparation intensive, 100 marque-pages, 20 affiches, 3 000 flyers, 3 articles de presse, des partages Facebook, du bouche à oreille, des interfaces tactiles de l’office du tourisme…
Une date choisie avec soin pour ceux qui travaillent même le samedi, avec des horaires de commerce, pas trop tard pour éviter de fatiguer les enfants (et de quoi les occuper), dans un cadre dépaysant et reposant, avec des animations inhabituelles et des tarifs raisonnables pour des produits de qualité.
Bref, une soirée immanquable dans un salon de thé incontournable !
Beaucoup d’appelés, peu d’élus. Et pourtant !

Un auditoire attentif est transporté.

Oui, pourtant la salle était remplie. Comblée par les bruits de petites cuillères, les conversations murmurées, le thé transversé dans les tasses, les nez qui reniflent une émotion dissimulée, les rires narquois sur certains sujets délicats, les quelques « pop » du micro manquant de bonnette, mon récit déclamé et parfois le son englobant de la cornemuse grâce à l’acoustique exceptionnelle des croisées d’ogive au-dessus de nous.

« … ces cimes lointaines et quelques cerfs à découvert, ces bosquets et sinueuses rivières. »

Une lecture entamée par un écho à Gilderoy Lokhart, ponctuée de « Slainte mhòr, » et bouclée par un « merci Gruchet » rock’n’rollement caustique. Une soirée chronométrée au poil pour faire tenir en deux heures seulement, vingt minutes de cornemuse par Michel, une demie-heure de lecture, le tour attentif d’une exposition sublimée par l’éclairage en contre-plongée. Mais aussi le temps de laisser l’équipe de La Laiterie opérer un service irréprochable comme toujours, et surtout, de découvrir les lieux et le décor, de discuter entre vous, et de bavarder avec moi.

Quand Alba et Breizh se rejoignent, avec Michel qui fait sonner les Highlands à la Cornemuse bretonne.

J’ai, bien entendu, été prise d’un trac incommensurable à l’idée de confier, une nouvelle fois en exclusivité, quelques lignes d’un roman fraîchement édité. Et quel roman ! Celui-ci, plus engagé, s’est vu sélectionnés des passages délicats à déclamer, de par ses sujets et par l’utilisation de certaines allitérations. Oral annoncé par Aline, co-organisatrice de cette belle soirée, mettant l’accent sur le voyage onirique et la difficulté qu’ont les auteurs indépendants à se faire entendre. Et même si l’éclairage tamisé et l’encombrement du micro m’ont fait perdre le fil de la lecture deux fois, j’ai réussi à surpasser cette timidité maladive et maladroite, parce que nous étions tous là pour la même chose : nous perdre dans les landes.

Bruyère, Bonheur et bafouillages.

Alors, j’espère que, tout comme ce le fut pour moi, vous avez passé une agréable soirée. Qu’elle a réussi, le temps de ces deux petites heures, à vous perdre dans la bruyère (à moins que vous ne vous soyiez arrêtés à la ceilidh de Drumnadrochit, pour écouter les autres conteurs et vider une pinte de stout). Je suis certaine que The Skye Boat Song à Edimbourg ne vous a pas laissés indifférents. Bien sûr, je ne doute absolument pas que l’accrochage des paysages highlander ait illustré mes lignes orales.

Michel s’éclipse discrètement, afin de vous surprendre en sonnant The Skye Boat Song à mon signal.

J’ai pu inscrire de nouveaux noms à mon carnet de lecteurs, dont certains plutôt originaux. Des dédicaces à Laetitia, à Baba, à Cllen, à Corinne, à Harry Potter, à Moi, à Vanessa, à Nous, à Marguerite, à une grenouille à plume…
J’ai aperçu des personnes fières d’arborer des badges de soutien aux auteurs indépendants. J’ai vu des liens se créer. J’ai observé des enfants admirant le mur des artistes normands. J’ai même eu le temps de boire un aventurier (un thé, évidemment !) et de me faire chiner une pomme par un saule coureur !

L’aventurier // à Cllen ! // An apple for my running Willow.

La fin de soirée se mua en coups de fatigue, réorchestrés par quelques notes au piano à queue et des souvenirs qui se gravaient à tout jamais. Je tiens à vous remercier d’avoir participé à ce moment important pour moi. Oui, merci de votre présence réconfortante.
Merci à l’équipe événementielle et technique de l’abbaye, à l’équipe de La Laiterie, merci à Michel, merci à Juliette (des éditions du Sidh), merci à Alexandre (d’OMmédia), merci aux journalistes du Courrier Cauchois et du Paris-Normandie, merci à mon Kiltman d’avoir joué la thématique, merci à ma mère pour son aide à la table des dédicaces, merci à mes lecteurs engagés qui ont fait du co-voiturage, et merci à la pluie de s’être éloignée le temps de l’introduction à la cornemuse !

Alexandre Breton présente ses photographies.

Sachez que les podcasts de la soirée seront disponibles dans une prochaine publication, que je serai présente à la MPT de Saint-Romain-de-Colbosc ce samedi 13 octobre pour ses 40 ans, à l’occasion du Petit salon du Lire et des Auteurs normands, et que surtout : les magnifiques clichés de Alexandre Breton sont toujours visibles à La Laiterie, et ce jusqu’à jeudi. Il est également possible de les acquérir (tarifs sur demande, disponible à l’abbaye). Retrouvez Juliette Nicolas, ses illustrations et son premier roman, sur notre stand à Normannia (15&16 février 2020), ainsi qu’au salon du livre de Turretot (le 5 avril 2020).

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Batifolages

Vlog… The Return !

Bonjour à tous !

Dans très exactement 5 jours aura lieu le lancement de mon prochain roman. Certains l’attendent avec impatience. Je sais même que quelques uns vont faire beaucoup de route pour assister à la soirée ! Merci, du fond du cœur pour vos messages et vos encouragements.
Il y a même une personne qui me suit ici (un petit coucou à toi qui te reconnaîtras), qui m’a demandé si je comptais diffuser le Vlog le 5 octobre, mais non. Puisque le voici, comme un avant goût pour la prochaine de mes histoires que vous pourrez lire.

Pour ceux qui me suivent sur Instagram, vous verrez les vidéos de ces moments partagés sous le hashtag #vismaviederomancier. Pour les intéressés, suivez le guide :

Si vous êtes attentifs à ce Vlog, vous comprendrez plus facilement la page de remerciements, le (double) titre du roman, les titres des chapitres, etc…

Voilà…
Je dédis cette vidéo blog à toutes ces personnes qui m’ont demandé « Comment vous faites pour écrire ? » et à qui j’ai répondu : « Je prends un stylo et je le remue pour créer des lettres qui forment des mots provenant de phrases qui fusent dans mon esprit. » Je dédis également cette vidéo à tous ceux qui m’ont avoué vouloir être une petite souris pour savoir ce qu’il se passe de « transcendant » dans la vie d’un romancier.
Alors voilà, le temps est venu de vous dévoiler, non pas ce qu’il se passe dans la vie d’un romancier, mais bien dans ma vie de romancière !

#vismaviederomancier

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Rendez-vous

Soirée écossaise à l’abbaye

Chers tous,

Comme vous le savez probablement (en tout cas mes suiveurs de la première heure le savent), j’ai un lieu coup de cœur dans ma chère Normandie. Un lieu où j’arrive à me déconnecter du quotidien. Un lieu paisible et enchanteur. Un lieu où j’aime aller écrire. Je l’ai même mentionné à la page 66 des Enfants de la Lune, tome 2- le son du Silence.

La musique est douce et le silence arrive à se répercuter sur les murs clairs. Il laisse résonner le son des tasses, qu’on repose dans leurs soucoupes, les cuillères mouvantes, le rire de mamy qui commande nos thés à l’employée du salon. La Laiterie. Un nom plutôt original pour ce lieu atypique, où se mêlent décoration scandinave moderne et authenticité du lieu. Au fond de la salle, une petite boutique de produits normands et créations locales. Quelque chose m’intrigue. Un bruit incertain. Je dirige mon regard vers son origine et découvre une femme, seule. Elle se tient à moitié avachie sur sa table, la tête posée sur sa main gauche, accoudée. Je ne comprends pas. Ses cheveux noirs et bouclés sont relevés en une queue de cheval, pour l’empêcher sûrement de la déconcentrer. Elle a vraiment l’air très prise dans ce qu’elle fait. Je me penche légèrement pour mieux l’observer. Ce que j’entends est tout simplement le grattement que produit son stylo sur une feuille de papier. Devant elle, au coin de cette table, une liasse de feuilles volantes noircies de mots. Aussi une trousse, quelques livres et son lecteur mp3. Peut-être écrit-elle un roman ?

C’est également le lieu que j’ai choisi, pour le Tea Time avec la blogueuse Daisy Woods, lors de la sortie de mon tout premier roman.

« Le fauteuil que j’ai choisi est plutôt cosy. Trônant dans une alcôve, surplombant trois petites marches de pierre calcaire. Ce petit coin est baigné de lumière grâce à la grande porte fenêtre donnant sur le jardin de l’abbaye. » LEDLL-Le son du Silence

Vous comprendrez donc, après avoir rédigé la moitié du prochain roman en ce lieu, que je veuille partager cette bulle hors du temps avec vous ! La Laiterie ! Comme je le dit souvent : si on arrive ici en curieux, on n’y revient pas par hasard. Le thé y est délicieux (je prends souvent l’attrape cœur), mais aussi la bière, les pâtisseries, les glaces… Vous pourrez y goûter lors de cette soirée, puisque le salon reste ouvert au public. Vous ravirez vos palais, en vous laissant bercer par quelques barcarolles et polka jouées à la cornemuse. Vous déambulerez devant l’exposition photographique spéciale Écosse, en laissant ma voix vous emmener directement dans les Highlands, puisque je lirai des passages de mon nouveau roman. La soirée se terminera par une rencontre-dédicace dans la bonne humeur et mes blagues caustiques…

Alors vous rentrerez chez vous ressourcés, avec si vous le souhaitez l’un de mes romans, mais aussi quelques goodies, ou encore les produits de créateurs normands, disponible dans la boutique décrite dans les Enfants de la Lune.

ALORS MARQUEZ LA DATE DANS VOTRE AGENDA :

SAMEDI 5 OCTOBRE 2019
La Laiterie- salon de thé de l’abbaye du Valasse

de 19H à 21H

Pour ceux qui le souhaitent, une visite théâtralisée de l’Abbaye suivra l’évènement littéraire (sous inscription), à partir de 21H.

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#LEDLL

#LEDLL FAQ

Vous voulez en savoir plus avant d’acheter le livre, et vous n’avez pas envie de faire plusieurs sites internet pour ça… voici ici l’article de la blogueuse Daiisy Woods, ainsi que les interviews !

« Qu’est-ce que Mabon ? »

Mary : « C’est la célébration païenne de l’automne. La période de l’année bonne pour la méditation et entrer dans un nouveau rythme de vie. On regarde derrière soi, on médite sur tout le travail effectué et on fini ce qui a été commencé, avant de continuer dans un nouveau cycle. Mais si ça t’intéresse, on trouve de très bons ouvrages aux éditions Danaé ! (rires) »

« Et une fête Païenne, c’est quoi ? »

Mary : « Ce que j’ai retenu de mes cours d’histoire à l’école est que le vocabulaire se redéfinie au fil des siècles. Autant Païen que barbares n’ont plus la consonance d’origine et sont souvent mal interprétés.
Païen a eu plusieurs connotations, assez similaires, avec le temps. Les Païens sont ceux qui ne sont pas chrétiens. A la base, le mot servait à nommer les polythéistes gréco-romains, puis les non-chrétiens, tout en passant par les sorciers et certains peuples « barbares ».

De nos jours, pour parler de ces « sorciers » on ne retient que la racine latine Paganus. Les fêtes païennes sont donc les célébrations paganes. Si on cherche bien, chacune des fêtes chrétiennes est adaptée de l’ancienne tradition, le paganisme. »

La symbologie aussi est importante.
On peut voir sur la quatrième de couverture deux d’entre eux : La triple Lune et l’arbre de vie.

Lunemère

 

Mary : « Oui, un symbole féminin et un masculin. Toujours cette histoire de dualité qui me plait bien » (cf. l’interview vidéo ci-dessus)

« La triple Lune, qu’est-ce que ça signifie ? »

Mary : « Comment répondre sans faire trop théorique (rires) ? Disons que par son cycle, la Lune représente le féminin. La triple Lune (en restant sur le sujet symbolique, sans partir sur les croyances Wiccanes) est la représentation des trois étapes de la femme féconde : la jeune femme (commençant sa vie), la mère (au ventre joliment arrondi), puis la vieille femme (qui porte les deux autres sur son dos, le bagage sagesse). »

« L’arbre de vie, qu’est-ce que ça représente ? »

Mary : « Selon les religions il porte un nom différent, avec une essence différente et a des utilités différentes.

Dans la kabbale il sert à hiérarchiser les anges ; chez les vikings, Yggdrasil soutenait les différents mondes ; alors que pour les druides gaulois il était source de Connaissance. Bref, l’arbre a toujours été la représentation du lien entre l’homme et le Divin. D’un côté la transmission : les racines ; et de l’autre  fleuri la vie. Quand vient l’aube de notre hiver, nos feuilles tombent et viennent rejoindre nos ascendants pour continuer la passation à nos descendants qui eux s’élèvent de notre héritage.

Tout simplement deux beaux symboles qui méritent bien plus que quelques lignes. »

« Le Visage d’Aliénor »

Mary : « Je suppose que tu veux en savoir plus sur Lorrie que sur Pourquoi cette description d’Aliénor ? Moi, ça m’arrange sinon j’en dévoile trop du dernier tome (rires) ! Et bien, comme sur la vidéo je n’ai pas tout dit sur cette anecdote voilà la suite :
Cette fameuse amie avec qui je buvais du « thé » avec modération est une inconditionnelle du destin et de ses signes. (Pour garder son anonymat, nous l’appellerons Mona Lisa.)
Choses auxquelles j’aimais à rire avant cette soirée, et que j’avoue ne plus remettre en question maintenant.
Pour ma part je me délectais de mon cocktail « Harry Potter contre le Basilic » , dans ce bistrot où j’aime aller après une bonne journée de travail. Je disais à mon amie que tout ce qu’il me manquait pour commencer l’édition de mon roman était LE visage d’Aliénor. Travaillant dans le commerce, je ne manque pas de rencontrer des femmes jeunes et rousses, mais  je n’avais toujours pas trouvé CELLE qui lui ressemblait. C’est là que Lorrie est rentrée dans ce même bar. Mona Lisa m’asséna ses signes et ses encouragements vains pour aller la voir, alors que moi j’étais trop impressionnée. Je me souviens même lui avoir dit :

« Si ma bêta lectrice était là, avec son charisme et son culot, elle irait pour moi ».

Chose trop improbable, je me suis  résignée à louper l’occasion. Vint la fin de la soirée, je paie nos consommations, amère de ma timidité, quand Mona Lisa s’esclaffa :

« Tu ne crois toujours pas aux signes ? »

Derrière moi arriva joyeusement Daiisy Woods, sélectionnée pour photographier mon Aliénor. Elle qui était supposée se trouver à 40Km du Havre ! Quelles étaient les probabilités, sérieusement ? Ma très chère lectrice se saisie, malgré sa timidité, de son culot charismatique et alla au devant du destin de mon roman. »

 

énoncés dans cet article :

Fifties american bistrot                               La Laiterie                                Editions Danaé

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