#PDLL

De la bruyère et des théières !

C’est un lieu que vous avez pu découvrir dans un de mes romans et sur mon compte Instagram, mais aussi dans mon Vlog. C’est mon Havre de paix, que je voulais partager avec tous !

Deux mois de préparation intensive, 100 marque-pages, 20 affiches, 3 000 flyers, 3 articles de presse, des partages Facebook, du bouche à oreille, des interfaces tactiles de l’office du tourisme…
Une date choisie avec soin pour ceux qui travaillent même le samedi, avec des horaires de commerce, pas trop tard pour éviter de fatiguer les enfants (et de quoi les occuper), dans un cadre dépaysant et reposant, avec des animations inhabituelles et des tarifs raisonnables pour des produits de qualité.
Bref, une soirée immanquable dans un salon de thé incontournable !
Beaucoup d’appelés, peu d’élus. Et pourtant !

Un auditoire attentif est transporté.

Oui, pourtant la salle était remplie. Comblée par les bruits de petites cuillères, les conversations murmurées, le thé transversé dans les tasses, les nez qui reniflent une émotion dissimulée, les rires narquois sur certains sujets délicats, les quelques « pop » du micro manquant de bonnette, mon récit déclamé et parfois le son englobant de la cornemuse grâce à l’acoustique exceptionnelle des croisées d’ogive au-dessus de nous.

« … ces cimes lointaines et quelques cerfs à découvert, ces bosquets et sinueuses rivières. »

Une lecture entamée par un écho à Gilderoy Lokhart, ponctuée de « Slainte mhòr, » et bouclée par un « merci Gruchet » rock’n’rollement caustique. Une soirée chronométrée au poil pour faire tenir en deux heures seulement, vingt minutes de cornemuse par Michel, une demie-heure de lecture, le tour attentif d’une exposition sublimée par l’éclairage en contre-plongée. Mais aussi le temps de laisser l’équipe de La Laiterie opérer un service irréprochable comme toujours, et surtout, de découvrir les lieux et le décor, de discuter entre vous, et de bavarder avec moi.

Quand Alba et Breizh se rejoignent, avec Michel qui fait sonner les Highlands à la Cornemuse bretonne.

J’ai, bien entendu, été prise d’un trac incommensurable à l’idée de confier, une nouvelle fois en exclusivité, quelques lignes d’un roman fraîchement édité. Et quel roman ! Celui-ci, plus engagé, s’est vu sélectionnés des passages délicats à déclamer, de par ses sujets et par l’utilisation de certaines allitérations. Oral annoncé par Aline, co-organisatrice de cette belle soirée, mettant l’accent sur le voyage onirique et la difficulté qu’ont les auteurs indépendants à se faire entendre. Et même si l’éclairage tamisé et l’encombrement du micro m’ont fait perdre le fil de la lecture deux fois, j’ai réussi à surpasser cette timidité maladive et maladroite, parce que nous étions tous là pour la même chose : nous perdre dans les landes.

Bruyère, Bonheur et bafouillages.

Alors, j’espère que, tout comme ce le fut pour moi, vous avez passé une agréable soirée. Qu’elle a réussi, le temps de ces deux petites heures, à vous perdre dans la bruyère (à moins que vous ne vous soyiez arrêtés à la ceilidh de Drumnadrochit, pour écouter les autres conteurs et vider une pinte de stout). Je suis certaine que The Skye Boat Song à Edimbourg ne vous a pas laissés indifférents. Bien sûr, je ne doute absolument pas que l’accrochage des paysages highlander ait illustré mes lignes orales.

Michel s’éclipse discrètement, afin de vous surprendre en sonnant The Skye Boat Song à mon signal.

J’ai pu inscrire de nouveaux noms à mon carnet de lecteurs, dont certains plutôt originaux. Des dédicaces à Laetitia, à Baba, à Cllen, à Corinne, à Harry Potter, à Moi, à Vanessa, à Nous, à Marguerite, à une grenouille à plume…
J’ai aperçu des personnes fières d’arborer des badges de soutien aux auteurs indépendants. J’ai vu des liens se créer. J’ai observé des enfants admirant le mur des artistes normands. J’ai même eu le temps de boire un aventurier (un thé, évidemment !) et de me faire chiner une pomme par un saule coureur !

L’aventurier // à Cllen ! // An apple for my running Willow.

La fin de soirée se mua en coups de fatigue, réorchestrés par quelques notes au piano à queue et des souvenirs qui se gravaient à tout jamais. Je tiens à vous remercier d’avoir participé à ce moment important pour moi. Oui, merci de votre présence réconfortante.
Merci à l’équipe événementielle et technique de l’abbaye, à l’équipe de La Laiterie, merci à Michel, merci à Juliette (des éditions du Sidh), merci à Alexandre (d’OMmédia), merci aux journalistes du Courrier Cauchois et du Paris-Normandie, merci à mon Kiltman d’avoir joué la thématique, merci à ma mère pour son aide à la table des dédicaces, merci à mes lecteurs engagés qui ont fait du co-voiturage, et merci à la pluie de s’être éloignée le temps de l’introduction à la cornemuse !

Alexandre Breton présente ses photographies.

Sachez que les podcasts de la soirée seront disponibles dans une prochaine publication, que je serai présente à la MPT de Saint-Romain-de-Colbosc ce samedi 13 octobre pour ses 40 ans, à l’occasion du Petit salon du Lire et des Auteurs normands, et que surtout : les magnifiques clichés de Alexandre Breton sont toujours visibles à La Laiterie, et ce jusqu’à jeudi. Il est également possible de les acquérir (tarifs sur demande, disponible à l’abbaye). Retrouvez Juliette Nicolas, ses illustrations et son premier roman, sur notre stand à Normannia (15&16 février 2020), ainsi qu’au salon du livre de Turretot (le 5 avril 2020).

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#LEDLL, Batifolages

Le Saviez-vous ? 13/14

Saviez-vous que je n’aime pas plus que ça le marché de Noël de Strasbourg ?

Ribeauvillé

Voilà, le couperet est tombé : Mary a donné son avis ! Ouch. Bien sûre, chacun ses goûts. Le gigantesque sapin de Noël est bien entendu incontournable, les stands de guirlandes lumineuses et les bretzels  « hot dog » également… Mais je ne prends jamais autant de plaisir à Strasbourg que quand je vais admirer l’animation de l’horloge astronomique quand sonne l’heure !

Il y a un marché de Noël que je n’ai jamais vu, et pourtant c’est celui que je rêve de faire ! Avec des origines alsaciennes et belges, je vous laisse conclure que je suis une grande admiratrice de toutes ces petites baraques en bois qui sentent le vin cuit et les épices, l’orange et la myrrhe, la chaleur et la musique en plein cœur d’un hiver cinglant auréolé de gui, de houx et de vent ! Pardon, j’ai dit baraque ? Je voulais dire chalet ! Oh que j’en ai fait, des marchés de Noël ! Mais celui qui me manque, est celui où Guilherm se représentait tout les ans avant de rencontrer Aliénor ! Guillaume chantait lais et motets au marché de Noël médiéval, de la cité des ménetriers (ménestrel). Hautement moins commerciale et touristique, tellement plus authentique ! Vous l’aurez compris : il s’agit de celui de Ribeauvillé.

D’ailleurs, si quelqu’un y va cette année, pensez à moi !

POUR APPROFONDIR LE SUJET

  • Non, je n’ai pas lancé le sujet comme un cheveux sur la soupe. Guilherm allait simplement passer son anniversaire avec son cousin à Ribeauvillé.
  • Le marché de Noël de Ribeauvillé : 8, 9, 15, 16 décembre 2018.
  • L’horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg s’anime au complet à 12:30. Elle sera en travaux jusqu’à janvier 2019 !
  • Le Bretzel est bien connu, mais connaissez-vous les Mauricettes ?
  • Je trouvais ça drôle de vous parler de Noël à quelques jours de Halloween, mon côté Burtonnien peut-être ?
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#LEDLL, Batifolages

Le Saviez-vous ? 12/14

Saviez-vous que plusieurs détails dans l’illustration de Charlie Varin (p40) donnent des informations sur le tome 2 ?

Imbolc

Ce que vous pouvez étudier page 40 est ce qu’on appelle un calendrier des sabbats mineurs et majeurs. Ce sont des célébrations païennes qui ont été remplacées par des fêtes chrétiennes et/ou commerciales (la Toussaint, Halloween, Noël, la chandeleur, pâques, les feux de la Saint-Jean…). Imbolc, représentée par une drôle de croix* est un des détails essentiels au tome 2.

Vous pouvez aussi constater qu’il y a un arbre dans un cercle, crée par un serpent qui se mord la queue. Ce serpent est un Ouroboros, un symbole d’auto-fécondation mais aussi d’union entre la fin et le commencement, le commencement et la fin. Plus vous approfondissez l’histoire du monde, de ses peuples, de ses cultures, de ses traditions et de ses religions, plus vous vous rendez compte que nous ne formons qu’une seule famille élargie. Rien ne nous sépare de la méconnaissance de notre passé commun et de l’espoir d’un avenir unifié ; et l’Arbre de vie en est le symbole.

MaryCharlie

p40 : Charlie Varin (illustratrice)

POUR APPROFONDIR LE SUJET

  • L’Ouroboros tourne dans le sens où défilent les saisons.
  • L’Ouroboros vous donne la clef de la malédiction. (Celui qui trouve : chapeau !)
  • L’arbre de vie est le symbole des Lumens, mais celui du calendrier pourrait être un saule ou plutôt un bouleau pleureur, arbre du sacré féminin, il représente les origines d’Aliénor et de Ana.
  • La croix* de Sainte-Brigitte est la seule à ne pas avoir de fioriture, c’est justement pour vous amener à vous poser des questions quant à son importance.
  • Si vous adorez, tout autant que moi, éplucher tout dans les moindres détails (ATTENTION GROS SPOIL), faites donc des recherches sur Jörmundgand. C’est le nom de l’Ouroboros dans la mythologie scandinave (un des thèmes abordés dans le tome 2). Alors vous saurez, avant même de commencer à lire Le Son du Silence, comment l’histoire d’Aliénor se termine.
  • MAIS SURTOUT : si vous pensez que tout est mélangé (Alsace, Irlande, Scandinavie, Normandie) : trompez-vous ! Tout est lié, et savamment étudié pour coïncider.
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#LEDLL, Batifolages, Non classé, Rendez-vous

JEU CONCOURS – clôturé

Mabon est là, avec ses parfums envoûtants de terre humide et de vent frais. L’automne s’installe doucement dans nos campagnes. Les feuilles s’envolent et les plaids recouvrent  les chaises du jardin. Que ce soit un thé, un whisky ou un chaï qui vous enivre (tout en modération) ; que ce soit accompagné de biscuits à la cannelle, de tarte à la citrouille ou à la pomme… Vous avez envie de cocooning, de Hygge, de vivre pleinement CHAQUE instant de ce renouveau !
Et si vous accompagniez ce moment du collier d’Aliénor ? Ou d’un goûter aux goûts de la jolie petite rousse caractérielle ?

Comment faire pour participer ?

  • Réservez votre exemplaire numéroté du Tome 2 : Le Son du Silence ; et dites le à tous le monde sur facebook sur un post en précisant @MaryLEDLL ou sur Twitter avec le #LEDLL ;
  • Postez votre exemplaire du tome 1 en précisant @MaryLEDLL et/ou #LEDLL !
  • Vous avez déjà fait les deux premières conditions ? Partagez la page concours et identifiez 2 personnes !

Vous avez fait les trois ? Vous aurez trois bulletins de participation dans l’urne et donc, trois fois plus de chances de remporter UN des deux lots !

Le tirage au sort se fera le 31 Octobre, jour de Samhaìn, jour d’anniversaire de notre héroïne (et jour de Halloween, accessoirement !)

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Le collier d’Aliénor

– en partenariat avec Le Comptoir Irlandais.
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Retrouvez ici, le magasin le plus proche de chez vous, parmi 45 adresses.

 

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