Batifolages, brume, En rayon, Rendez-vous

Apprivoisez Brume…

Mercredi 12 août 2020
(à 09h01)

Pour ceux qui sont abonnés à la newsletter, ce n’est pas une révélation. Pour vous autres, oui, je sors un nouveau livre. Un deuxième cette année, alors que le 4ème roman est en cours d’écriture ? Eh bien oui. Comme je l’explique en avant-propos, ce sont pour la plupart, des écrits qui devaient, à la base, être intégrés dans mes trois précédents romans. Certains autres sont de vieux écrits, d’anciennes idées retravaillé.e.s. Toutes ces compositions sont taillées dans le brut, dans l’élan d’inspiration. Vous pouvez décrypter rapidement la première strophe de L’enfant veilleur sur la bannière Facebook. Quelques phrases sont affichées de-ci delà sur les réseaux. N’hésitez pas à venir sur la boutique pour en découvrir davantage, comme les illustrations par exemple. J’ai également mis en route des goodies en carterie. Cela peut vous permettre d’avoir un aperçu de mon travail sans forcément avoir à acheter le recueil.

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JEU CONCOURS – règlement

À l’occasion de la sortie de PERDUE DANS LES LANDES
aux éditions d’Avallon,*
tentez de remporter votre exemplaire dédicacé !**

Pour participer il suffit :

  1. « Liker » ma page Facebook ou Instagram,
  2. « Liker » la page Facebook ou Instagram des éditions d’Avallon,
  3. Partager publiquement la publication,
  4. Écrire « FAIT » et identifier deux ami.e.s dans les commentaires de la publication.

Du mardi 2 juin 2020 – 12h00
Au dimanche 14 juin – 23h59

 

2 exemplaires à remporter !***

 

ATTENTION :
*Les éditions d’Avallon est une Maison d’Édition associative à but non lucrative (loi 1901).
**Ne seront pris en compte que les participations ayant validé tous ces points.
Il faut avoir mis « j’aime » sur la page autrice ET la page éditeur (quel que soit le réseaux social). Si vous commencez sur Instagram, ne terminez pas sur la page Facebook. La publication Facebook doit impérativement être partagée en publique pour que je puisse la valider. Sur Instagram, un imprim’écran du post « jeu-concours » pourra être partagé publiquement sur votre story (n’oubliez pas de m’identifier pour que je puisse valider ce point). Les identifications de vos deux ami.e.s doivent être faites en commentaire sur la publication de base (et non sur votre partage) et sur un seul commentaire, accompagné du « FAIT ».
Si tous ces points ne sont pas respectés, votre participation sera comptée comme nulle et de ce fait non validée. Les participations effectuées en dehors des dates et horaires indiqués seront considérées comme nulles et de ce fait non validées.
Le tirage au sort aura lieu le lundi 15 juin, par procédé informatique aléatoire. Les résultats seront annoncés sur ma page Facebook le lundi 15 juin à 20h00. Vous serez contacté.e par message privé pour récupérer les informations obligatoires à la récupération de votre prix – à savoir votre prénom (pour la dédicace), votre nom et vos coordonnées (pour l’envoi postal).  Vos coordonnées ne seront pas diffusées. Elles ne serviront qu’à l’envoi de votre exemplaire et seront supprimées de ma base de données dès que vous en accuserez réception. Ce jeu est sans obligation d’achat. Participants de l’Union Européenne uniquement. Livre écrit en français (scot, gaélic et anglais traduits en bas de page). *** 1 exemplaire à gagner par réseau social mentionné dans le règlement. Soit deux exemplaires en tout.

 

 

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Fantastique et Historique ? ou plagiat ?

Je vous dresse le décor :

Une jeune femme en pleine crise de la trentaine plaque tout son quotidien pour vivre dans l’Himalaya. Mais depuis qu’elle y réside, sa vie est en stand by. Elle subit des cauchemars, du somnambulisme, des hallucinations auditives. Elle dort plus qu’il ne le faut. Elle frôle la dépression. Elle se remet en question. Une nuit, elle reste bloquée dans un de ses cauchemars, qui finalement se transforme en un rêve plutôt réaliste. Elle apprend les us et coutumes de cette époque rétrograde. Elle s’adapte plutôt rapidement. Elle apprend qu’en fait, son âme est piégée dans le corps d’une autre. Cette autre qui est connue pour ses multiples personnalités. Elle finit par se remettre en question. Pourquoi ne peut-elle pas se réveiller ? Pourquoi ici tout semble si réel et moins stressant ? Finalement, d’où vient-elle ? Qui est-elle ? À quelle époque appartient-elle ? C’est une histoire plutôt bicéphale, qui se conclue par des troubles de la personnalité multiple et une folle aventure.

Je vous plante un autre décor :

Une jeune femme de notre époque se retrouve projetée dans les Highlands écossaises du 18ème siècle. Elle a beau le vouloir de toutes ses forces, elle ne trouve pas le moyen de revenir à son époque. Elle s’adapte comme elle peut. Elle tombe amoureuse. Ses propos néologiques lui valent la réputation de sorcière. Elle suit la route de son destin en compagnie d’un écossais en kilt à la bonne éducation. Il cache un secret, il a l’air tourmenté.  Là vous m’arrêtez et me parlez de Outlander.(by Diana Gabaldon)

Maintenant,

Si je vous dis que la première histoire ne se passe pas en Orient, mais en Écosse. Vous me rétorquerez que c’est la même histoire que dans Outlander ? Non. Évidemment ! Continuons sur ce fil de pensée. Une histoire d’amour en Écosse, une femme qui doit fuir… Ne serait-ce pas ce film avec Mel Gibson, sur la vie de William Wallace ? Ou celui sur Robert the Bruce. Ou encore cette série avec un viking d’adoption (the last kingdom)

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Avec mon roman qui sort mercredi, et la publicité qui est faite un peu partout, je me prends souvent  le même genre de réflexion. Que je manque d’originalité (sisi, véridique). Que c’est la même histoire que dans Outlander, etc. Je tiens seulement à préciser que (pour avoir lu les romans – oui, LES – et avoir visionné les épisodes de la série) résumer l’histoire de Diana Gabaldon par « une femme, en Écosse, qui change d’époque » est vachement réducteur. Il en va de même pour mon roman qui n’a pas du tout le même fond ! Il n’a pas non plus le même enjeu que l’histoire de Claire Beauchamp Randall et James Alexander Fraser. Mes lecteurs pourront le confirmer. C’est comme si, pour résumer Alice au pays des merveilles, vous vous contentiez de dire « c’est une petite fille qui s’endort dans une barque en écoutant des histoires farfelues, racontées par un ami de la famille », parce que là je pourrais tout aussi bien comparer ce résumer à Twilight II (Bella qui s’endort sur l’épaule de Jacob, en écoutant les histoires du chef de la réserve, autour d’un feu). C’est comme si, pour résumer Anne et la maison aux pignons verts, vous disiez « une jeune personne hyperactive s’attire beaucoup d’ennuis ». Parce que cela pourrait convenir tout aussi bien à Denis la Malice ou Tom Sawyer ! Si je vous dis « Une école de sorcellerie en Grande-Bretagne, un dirigeant adorable et bienveillant, un prof de potion grognons, aux cheveux gras, et un héro qui ne s’attire que des ennuis », soyez persuadés que je ne vous parle pas de Harry Potter (J.K. Rowling) mais bien de Amandine Malabul (Jill Murphy).

Ce n’est pas parce que la forme d’une histoire vous rappelle quelque chose, que le fond est forcément identique, que ce soit en littérature, en cinématographie (Matrix & Kill Bill avec leurs scènes en slow-motion), en peinture (n’allez pas dire que Rubens aurait copié le Maître tapissier d’Anne de Bretagne pour ses 5 sens !), et même en pâtisserie ! Pourquoi un boulanger vous propose, en plus du grillé aux pommes, une tarte aux pommes ou une tarte tatin ? Cela reste « une pomme cuite, avec du beurre, du sucre et une pâte ». Je ne suis pas scandalisée, non pas pour cela, disons plutôt que je suis stupéfaite du manque d’originalité des râleurs.

Capture d’écran 2020-05-14 à 15.14.36Pour être franche, OUI :

  • l’action se déroule dans les Highlands (mais aussi à Édimbourg, Inverness, Skye Isle, le Havre, Harfleur et Charles De Gaulle Airport),
  • mon personnage principal a 30 ans (pour info, dans le tome 1 Claire n’en a que 28),
  • il y a un véritable enjeu (mais pas la bataille de Culloden, ni la guerre d’Indépendance américaine),
  • il y a changement d’époque (mais pas voyage dans le temps),
  • il est question de James Fraser à un moment (mais le ministre d’Inverness + un clin d’œil sarcastique aux fans de Netflix),
  • c’est un roman historique (mais davantage basé sur le quotidien, plutôt qu’un grand évènement),
  • Claire beauchamp traverse des pierres, parle de Kelpie et a manqué de se faire brûler pour sorcellerie (mais dans mon roman, il y a vraiment un kelpie et de la magie… mais aussi des Powries, des Brownies, des sorcières, des prémonitions, des franc-maçons…).

Donc, jugez le livre à la couverture ! Enthousiasmez-vous ! Détestez-le ! Méprisez-moi si ça vous chante ! Mais ne faites pas de rapprochement hors sujet. Vous voulez comparer le fond de mon roman avec quelques œuvres, tant qu’elles sont médiatisées ? Pas de soucis, voici matière : Fenêtre secrète (écrivain/page blanche/schizophrénie) ou encore Shutter Island (une île/schizophrénie/impasse psychologique). Mais aussi Inferno (Franc-maçons/guerre virale/symbolisme) et Le chat noir (manque de sommeil/folie/mysticisme).
Réducteur… c’est le mot 😉 et pourtant moins que « c’est en Écosse et elle voyage dans le temps ». J’en rajoute une couche avec Doctor Who, S05E07 « Le seigneur des rêves » ? Non, le message est clair (rires).

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 chronique de Nina John @femliterature (Instagram)

Dans tous les cas, je tiens à remercier toutes les critiques littéraires qui lisent mon romans ces derniers jours, d’accorder à cette histoire le temps qui lui faut. Car « Perdue dans les landes » n’est pas qu’une simple romance, il est avant tout un récit engagé et féministe, où des mois de recherches ont permis de fournir un roman complet sans être complexe.

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Du nouveau, du beau !

Chers tous,

Voilà quelques temps que je trépigne d’impatience sans pouvoir vous annoncer la bonne nouvelle. Aujourd’hui : feu vert, je peux enfin le dire… Il y a du nouveau !
Le site ne va pas tarder un changer un peu, tout comme la boutique, vous en saurez davantage bientôt. en attendant, laissez moi vous annoncer que le dernier roman paru en auto-édition : Je suis PERDUE… (quelque part) DANS LES LANDES a trouvé une maison d’édition qui lui convenait.

La publication indépendante avait été pour moi un choix et non une fatalité face à des refus de grandes ME*. Je voulais donner vie à mes romans, que ce soit pour les personnages et leurs histoires, mais aussi pour la mise en page et la couverture. Malheureusement, avec trois romans à mon actif, entre promotion, secrétariat et évènementiel, je trouvais à peine le temps de faire les recherches pour mon quatrième ouvrage ! C’est pourquoi j’ai décidé de chercher des ME qui conviendraient à mes attentes, tant sur le plan professionnel que sur le plan humain.  J’ai trouvé deux ME, à qui j’ai proposé deux romans différents, selon leurs lignes éditoriales ; et à mon plus grand bonheur, toutes deux ont répondu présentes pour mes histoires. Vous l’aurez compris, Les Enfants de la Lune sera prochainement republié, mais je vous écrirais un autre billet à ce sujet.

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Le 20 mai 2020 sortira officiellement « Perdue dans les Landes« , par Mawryn Émerlin, aux éditions d’Avallon. Un titre plus court et un nom de plume différent. En effet, j’ai décidé de garder Mary b. Lucas pour l’auto-édition et de transformer mon nom d’éditeur en nom d’éditée. Le roman est légèrement modifié, avec des précisions qui n’ont pas été faites dans la 1ère édition. La couverture change d’un poil, pour une graphie plus écossaise, dirons-nous.

Dès aujourd’hui, la version numérique est disponible en pré-commande sur Amazon, Fnac et Kobo. Mais soyez certain.e.s de pouvoir commander une version brochée très prochainement, que ce soit en ligne sur les plateformes ou sur le site des éditions d’Avallon, ou sur commande dans votre librairie habituelle !

 

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Chemin de Traverse

Comme vous l’aurez probablement deviné en lisant mes romans (et les pages de remerciements), je suis ce qu’on appelle communément une Geek. J’aime vivre en côtoyant l’univers de mes livres/films/séries préférés. Je reçois quelques fois des commentaires amusés, au sujet d’un clin d’œil à Dumbledore, à la répartition des maisons ou encore Duncan McLeod (pour changer de HP).

Du coup, je me posai une question : qui d’entre vous a été agréablement surpris de retrouver des mondes Fantastiques familiers dans mes romans ? Est-ce que certains aimeraient que je fasse moins d’allusions, malgré le fait que mes personnages soient des passionnées ? Par exemple, dans #PDLL, Moyra, en pleine crise identitaire, fait mention d’Alice au Pays des Merveilles, Mary Poppins, Willy Wonka, Doctor Who, etc. Elle cite Rowling comme certains citeraient Cicéron, au grand désarroi de Kyllian… Aviez-vous remarqué tout cela ?

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Finalement, ce billet sera pour ceux qui apprécient cet humour littéraire décalé. Je fais partie d’une page Facebook qui pourrait vous plaire. On y trouve pleins de Potterheads. Certains même artistes créateurs. J’aime partager les travaux d’artistes, vous le savez. Cependant, je fais une « exception » ici pour parler d’un groupe d’échanges entre fans. Avec une bonne ambiance. Si cette publication pouvait aider une communauté à se retrouver, ce serait chouette (sans vilain jeu de mots). Il vous suffit de cliquer sur l’image et de prononcer à voix haute et de façon claire, précise : « chemin de Traverse », pour y arriver instantanément. Ne vous perdez pas en chemin !

À très vite,
Mary.

PS : en tant que bonne Potterhead (position féministe/politique mise de côté), vous m’y trouverez sous le pseudonyme de Bathilda Kowalski.

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