Je suis PERDUE… (quelque part) DANS LES LANDES.

Voilà un titre bien étrange.
Pourquoi ce choix de casse ?
Pourquoi est-ce que je ne le nomme quasiment jamais en entier ?
Vous ne le savez-pas ?
Alors cet article est pour vous !

Si vous observez la page de garde simultanément avec la page de titre, vous pouvez constater que ce roman en a deux.  Cela peut paraître anodin, mais croyez-moi, dans la symbolique, rien n’est placé au hasard avec moi (rires).
Le premier : « PERDUE DANS LES LANDES » je l’ai imaginé avant même d’écrire le roman. Il m’est venu après un flash inspiré, quand mes amis et moi roulions sur les routes highlandaises. J’ai tout de suite noirci une page de mon guide de voyage avant de laisser cette émotion partir. Il faut savoir, qu’à ce moment là, Le Son du Silence n’était pas encore fini, je ne pouvais donc pas me permettre de rentrer à 100% dans une nouvelle histoire, mais j’avais cruellement peur que cette image s’envole en même temps que l’avion.
Le deuxième : « Je suis perdue dans les landes » s’est naturellement imposé le soir même. Dans mon bothy, je recopiais au propre mon jet voyageur. J’imaginais déjà le fil conducteur et ses méandres. Il était donc évident, à cet instant, que je garderai ma ligne éditoriale. voilà pourquoi j’ai rallongé le titre, de façon à, d’emblée, faire parler mon PP. Le « (quelque part) » était ma touche d’humour perso (que jamais personne ne comprend). La première scène, je ne savais pas où et quand la placer, alors j’ai tout simplement écrit « quelque part dans les landes, une nuit ». Ce n’est qu’après six mois de recherches environs, que cela a été modifié, mais je voulais garder cet aspect bancal, alors je l’ai inclus dans le titre final.

Maintenant, pour le côté symbolique, j’ai gardé le double titre pour signifier le passage entre deux styles, entre deux temps, entre deux personnalités (ce qui est toute la problématique de l’histoire). On peut facilement retrouver cette dualité par l’Inception incluse dans le récit, mais aussi dans les couvertures (une en évidence, l’autre entre les pages). D’ailleurs, le choix de la couverture n’est pas innocent. Une idée ?

La couverture du roman est un cliché de l’île de Skye. On pourrait penser que c’est parce que j’en parle dans le livre ou parce que « c’est joli avec le gros cailloux qui fait celtique », ou parce que j’aime la bruyère, que je l’ai sélectionnée… Alors oui, j’aime beaucoup ce genre de paysage, mais le choix est plus réfléchi que cela quand même (rires). Le début de la problématique de Moyra commence une nuit, quelque part. Dans l’épilogue, nous avons confirmation qu’il s’agit bien de Skye. Sa route sera l’Alpha et l’Oméga de l’histoire, mais également l’Ouest et l’Est de l’Écosse (d’où se lève le Soleil ?). Comme j’aime le faire ressortir entre les lignes de chaque roman, tout commencement est également une fin en soi et vice versa, et sic de aliis. La pierre dressée est également importante… attention je vous vois venir avec Outlander ! mais pas pour le récit. Dans sa symbolique maçonnique celte bretonne, elle symbolise deux choses. D’une part le thème de mon diptyque (qui vient avant cet opus), d’une autre part la clef pour déchiffrer les indices cachés pour connaître le thème de mon 4ème roman qui lui vient après ! Oui, vous pouvez le dire : je vais chercher loin et seul Sherlock Holmes aurait immédiatement compris ce fait ! Vous voulez quand même enquêter ? Allez faire un tour du côté du blog de Jean-François. Il a écrit un article sur les pierres dressées qui pourrait vous intéresser (d’ailleurs, dans ce paragraphe, j’ai laissé une clé pour vous aider à le localiser). Mon rire démoniaque et moi-même allons vous laisser sur ces quelques mots : ORDO AB CHAOS.

Si vous devez retenir une seule chose de ce premier article, c’est que chaque détail compte… peut-être même pour un des prochains romans (prenez l’exemple d’Aliénor Keith, ou de ces quelques mots en latin qu’elle utilise à la fin du tome 2, ou la signification du prénom de Moyra…). Oui : J’ADORE ME TRITURER LES MÉNINGES ! Le plus drôle c’est que si je ne vous en parle pas, cela passe inaperçu. C’est aussi ça « apprendre en s’amusant ».

Et sinon…
Quelqu’un a un avis sur la réelle identité de mon personnage principal ?
Est-elle cette Laoghaìre qui a des visions du futur ?
Finit-elle par se laisser séduire par cette personnalité et décide de se laisser submerger ?

Ou bien est-ce véritablement l’âme de Moyra qui voyage dans un autre espace temps via le corps d’une médium ?

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